« Faire vivre le terroir »: AOC, terroirs et territoires du vin : Hommage au professeur Philippe Roudié PDF

Le temps froid et humide plus tard au printemps soulève également d’autres problèmes pour les viticulteurs, notamment les conditions connues en français sous le nom de coulure et millerandage.


Issu d’un colloque organisé en l’honneur du professeur Philippe Roudié, spécialiste de la géographie viticole, cet ouvrage illustre la nécessité de conférer au terroir toute sa dimension sociale. Fruit d’une longue histoire de distinction, le terroir doit être considéré comme un espace géographique complexe dont toutes les dimensions – naturelle, économique ou sociale – sont à prendre en compte. Afin d’assurer un avenir à cet espace pluriel, il convient de le  » laisser vivre « , c’est-à-dire lui permettre toutes les adaptations nécessaires, tenir compte de sa complexité, mais aussi favoriser la mise en scène des lieux du vin et entretenir leur mémoire. Le terroir doit être envisagé à la fois comme un espace de développement local et une lecture géographique du Monde dont la gouvernance locale semble être la solution la plus efficace pour assurer sa pérennité.

Finalement, sous les Carolingiens Pépin (751 68) et Charlemagne (768814), un Empire uni est finalement apparu, avec ses territoires élargis pour inclure la terre des Saxons et le royaume lombard (Langobard) dans le nord de l’Italie. Les caractéristiques critiques des vins millésimés pour la présente discussion, cependant, sont qu’ils nécessitent des investissements plus importants, et que cela est entrepris dans l’attente d’une augmentation des profits. Cependant, il y a peu de preuves que les négociants anglais investissent directement dans la production de vin par l’achat de vignobles à Tenerife et, au début du XVIIe siècle, il semble qu’ils vendaient principalement des textiles à Tenerife et utilisaient les bénéfices vins.-}