Gouvernance d’entreprise en Europe PDF

Nous parlons pour des entreprises toutes tailles dans 34 pays européens dont les fédérations nationales d’entreprises sont nos membres directs.


Les règles du gouvernement d’entreprise arbitrent les jeux de pouvoir entre ceux qui dirigent l’entreprise et ceux qui y investissent leurs ressources. La vision dite  » anglo-saxonne « , où le pouvoir appartient au capital investi, s’oppose traditionnellement à une vision intégrant l’ensemble des stakeholders. Dans un monde globalisé et un marché financier en développement, ces deux conceptions de la gouvernante d’entreprise devraient pouvoir s’enrichir l’une, l’autre. Un enjeu pour l’Union européenne devrait être de proposer
aux entreprises un modèle de gouvernante performant donc adapté à chaque entreprise, notamment en cas d’OPA hostile où la gouvernance est mise à l’épreuve. Au travers d’une étude comparative sur les 25 Etats Membres composant l’Union européenne et d’une approche des orientations de la Commission européenne (directive
OPA et projets de texte sur la gouvernante d’entreprise), l’auteur tente de démontrer qu’au-delà de concepts apparemment communs, des différences persistent sur la notion de l’intérêt de l’entreprise et la mission du management.

Le plaidoyer britannique des codes de gouvernance volontaire sur la réglementation du droit des sociétés en matière de gouvernance d’entreprise s’inspire de son héritage de common law. Dans ce cas, les personnes embauchées pour gérer l’entreprise sont des employés rémunérés et sont responsables de l’exécution efficace des processus de l’organisation. Issue de ces fondements philosophiques, et un peu plus proche de la gouvernance d’entreprise, la tradition britannique de common law versus droit civil sur le continent présente un cadre juridique contrasté avec des implications de gouvernance.-}