Légendes d’Arménis : coeur de givre PDF

Les larmes ne tiennent pas compte, ni les fleurs, ni la supplication de la gloire.


Une avalanche libère un artefact mystérieux, enfoui dans la montagne depuis des temps immémoriaux, artefact qui vient se loger dans les ossements d’un dragon mort dans une caverne des siècles auparavant. Un dragon mort-vivant, d’une puissance ahurissante prend alors vie…
Thomas, fils de Servia et Keiko, de l’Ordre de l’Épervier s’allie à Mélian, un change-forme, et à Patryl, son entraîneur, après que Jeroban le Juventis fut venu faire part d’un danger, pour combattre le mal qui s’apprête à s’abattre des montagnes. Au cours de leur périple, semé d’embûches, ils retrouveront Feren le nécromancien, Raimonishatralavax, dragon artiste et poète, Elfes et autres créatures du Monde d’Arménis – menacées par le Dragon de givre, qui du haut de sa montagne gagne en force et en puissance chaque jour –, afin de combattre la plus grande menace qui ait jamais plané sur leur univers.
Dans un furieux combat qui oppose le Dragon, baptisé « Coeur de givre » et ses créatures cruelles – gobelins, cyclopes et géants – à l’armée dirigée par Thomas, le Mal prendra toutes sortes de formes, et la fureur du Dragon mort-vivant s’avèrera d’une ampleur inouïe ; si la coalition des humains et des Elfes arrive à le terrasser, ce sera au prix de pertes cruelles, et tous ne reviendront pas du combat.

Cependant, à ce moment-là, la famine, qui avait apparemment agacé Aratta, se lève et le dirigeant d’Aratta prend courage, croyant qu’Inanna ne l’avait pas vraiment abandonné. Dans le passé, les frontières de la Grande Arménie se sont étendues: au nord jusqu’aux montagnes du Caucase et au Kur, à l’est jusqu’à la mer Caspienne et à l’ouest pour inclure les lacs Van et Urmia, ainsi que les sources du Tigre et de l’Euphrate. Ararat est en Arménie occidentale, sur le territoire de la Turquie d’aujourd’hui.-}