La nuit sera noire et blanche : Barthes, La Chambre claire, le cinéma PDF

Au milieu des années 1990, alors que Lewis faisait des tournées dans le pays avec sa production et son rôle dans la comédie musicale plutôt boiteuse Damn Yankees, j’ai acheté des sièges de cinquième rangée pour sa performance à Seattle; c’était la seule fois où j’ai vu Jerry vivre.


Pourquoi La Chambre claire, dernier livre de Roland Barthes, parut-il sous triple pavillon, Gallimard, Cahiers du cinéma et Seuil ? Pourquoi est-il organisé en deux fois 24 sections, d’« un jour » à « un soir » ? Quelle logique guida le choix des illustrations, et pourquoi fallait-il que la première d’entre elles soit, seule, en couleurs ? Quel rôle déclencheur y tient le Casanova de Fellini, alors même que Barthes décrète d’emblée aimer la photographie contre le cinéma ? Qu’est-ce que l’incident de l’Atrium ? Quel drame se joue dans ces pages, et quelle confrontation secrète avec la pensée d’André Bazin ?

L’horreur, peut-être plus que n’importe quel genre – à qui je plaisante, plus que n’importe quel genre – est concerné par la dynamique de genre de notre société parce qu’elle se concentre sur l’acte très violent de la violence; qui a deux rôles définis de proie et le prédateur; qui crée intentionnellement ou involontairement une bulle pour une structure de pouvoir simple. La signature signale le besoin impérieux dicté par le subconscient de ne pas abandonner son identité, de préserver son identité et de réclamer son nom. Ce qui compte comme modes de représentation «réalistes» est culturellement et historiquement variable.-}