Le cinéma de la femme au Maroc (1980-2005): L’homme et le corps dans l’imaginaire féminin PDF

BRODIE M, «Artisans et bourreaux: les émeutes de 1886 à l’ouest et les pauvres occasionnels à l’est», London Journal 24, 2 (1999) 34-50.


La femme, dans les sociétés arabo-musulmanes, peut- elle échapper définitivement au despotisme de l’homme, père ou mari? Peut-elle disposer de son corps en toute liberté sans que cela n’ait des conséquences dramatiques sur son existence? Restera- t-elle la victime d’une fatalité originelle? Ces problématiques, qui sont toujours au centre des débats au Maroc, ont été abordées au grand écran par des réalisatrices qui ont choisi l’image pour servir la cause féminine et envoyer des signaux à la société. Depuis La Braise de Farida Bourquia qui marque la naissance du cinéma de la femme (1982) jusqu’à Juanita de Tanger de Farida Benlyazid (2005), dix longs métrages ont été tournés. Bien que leur nombre soit limité, ils présentent plusieurs caractéristiques dont la principale est la dénonciation du machisme, de la marginalisation et de la soumission sous toutes ses formes à travers une thématique aussi riche que diversifiée. Certains de ces films sont un appel franc à l’émancipation et à l’affranchissement des tabous qui sont la devise de la nouvelle génération des réalisatrices formées dans les écoles européennes.

Des outils et des techniques de biologie cellulaire seront utilisés pour étudier les mitochondries, le cytosquelette, le transport intracellulaire et la division cellulaire. Grâce à son réseau Gender YOUTH, GPAC permet aux leaders de la jeunesse sur 106 campus dans 29 États américains de lutter contre l’intimidation et le harcèlement des élèves qui ne sont pas considérés comme convenablement masculins et féminins. Whitney (1925), une photographie, et un annuaire Agricola (1916) dédié.-}