Le développement du droit international : réflexions d’un demi-siècle PDF

L’idée d’investissement relie la propriété étrangère à une performance sociale attendue et peut contenir l’idée d’un bien sociétal.


Dès le début des années 1960, les écrits du professeur Abi-Saab nous ont accompagnés pour nous faire découvrir les évolutions successives de l’ordre juridique international, en réponse aux grands mouvements et courants d’idées qui ont traversé le monde : la grande vague de libération nationale, qui a projeté sur le devant de la scène le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et qui a permis à l’ONU de jouer un rôle grandissant dans l’élaboration et la mise en oeuvre de ce droit ainsi que dans le règlement des conflits issus des luttes de libération nationale ; l’impact de l’expansion de la communauté internationale qui s’en est suivie, sur les structures et les normes du droit international ; la quête, au sein de cette communauté internationale devenue universelle, de plus de justice sociale à travers un Nouvel ordre économique international et un droit au développement.
Depuis la Genève internationale, le professeur Abi-Saab a su influencer plusieurs générations de juristes, venant de divers horizons et cultures, par ses analyses originales des grands thèmes du droit international : ses structures, ses sources, ses sujets principaux ; ainsi que des domaines plus spécifiques, tels le droit humanitaire ou le droit économique international.
A l’occasion du 80e anniversaire du professeur Abi-Saab en 2013, le professeur Marcelo Kohen et M. Magnus Jesko Langer ont réuni dans cet ouvrage une sélection d’articles publiés en français par Georges Abi-Saab, qui ne sont pas toujours facilement disponibles. Ils retracent la pensée d’un grand maître du droit international de ce dernier demi-siècle.

Une telle politique devrait être mise à disposition afin de créer une base juridique accessible et prévisible pour l’application de cette méthode d’enquête. Cela signifie qu’un État bénéficiera de réponses systémiques même s’il ne parvient pas à faire sa part convenue, tout en n’étant que marginalement protégé par ses propres limites d’émissions. Au contraire, cette caractérisation met en évidence l’enfant (qu’il soit recherché pour adoption ou commissionné par un substitut) comme objet d’échange.-}