Les animaux d’élevage ont-ils droit au bien-être ? PDF

Le fait que ces événements ont créé une telle agitation suggère que nous sommes à un point critique.


Les systèmes productivistes ont engendré une profonde mutation des conditions de vie des animaux : enfermement, augmentation de la taille du troupeau, réduction de la surface au sol et rupture précoce des liens sociaux. Ce qui caractérise avant tout l’animal, à savoir d’être vivant et sensible, n’a pas pour autant disparu. Comment dès lors escamoter la question de la légitimité des traitements auxquels il est soumis en élevage industriel ? Cet ouvrage collectif fait le point sur les conceptions de l’animal qui sous-tendent un tel système et explore la nature des recherches conduites au titre du bien-être animal. Il apporte en outre un éclairage sur les principales questions juridiques, éthiques et philosophiques qui entourent le statut des animaux.

Cependant, les «bonnes pratiques» ne sont généralement pas un terme défini. L’autorité n’est pas concernée par le bien-être des animaux sauvages en captivité et elle a accordé des permis dans le passé pour l’importation et la possession d’animaux sauvages en dépit des conditions inférieures aux normes qui les attendent. F La recherche confirme que ce comportement anormal indique que la truie éprouve des difficultés à faire face à son environnement et que son bien-être est faible.-}